bonjour

Sur ce blog je pense raconter l'histoire de marie, qui est bien sur fictionnel.

# Posté le mercredi 25 juillet 2007 06:13

HEAVEN

Bon je vais d'abord vous faire une petite présentation de ma fiction. Tout d'abord je tiens à vous prévenir que j'écrirai dans la mesure du possible en langage normal. Ensuite, « Heaven » met en scène deux personnage principaux : Marie et Bill Kaulitz. Dans toutes les fictions que j'ai pu lire jusqu'à maintenant, une idylle entre les célébrités était magiquement possible. Et à chaque fois, l'héroïne était soit une fan des Tokio Hotel, soit une fille qui ne pouvait les souffrir. Dans la mienne, Marie ignore tout de Bill, vous saurait plus tard pourquoi. Et il ne peuvent n'ont plus ce comprendre, ne parlant pas la même langue. Mais les phrases de Bill seront quand même en français, ayant un trop mauvais niveau en allemand pour les retranscrire. Alors je vais à présent vous faire une petite présentation des personnage :
- Marie est une jeune fille de quinze ans, et célibataire. Elle est métissé franco-vietnamien, et à donc de long cheveux noirs de jais. Elle est très mélancolique et pessimiste, mais elle a ses raisons. Ses yeux sont verts.
- Et de Bill, vous savez déjà à quoi il ressemble donc voilà je vais commencer. Bonne lecture !!!




J'ai dû mal à m'endormir. J'entends des cris autour de moi. Le râle des mourants. J'ai peur. Je ne veux pas m'endormir. Pas mourir. L'odeur javellisée me coupe la respiration, j'essaie de reprendre mon souffle, je suffoque. Au secours ! Aidez-moi je vous en supplie. Je ne veux pas mourir, j'ai déconné, je le regrette. J'essaie désespérément d'atteindre la sonnette. Infirmière ! Ma voix n'est plus qu'un filet. Il est onze heure. L'infirmière de garde ne va pas tarder. Plus que cinq minutes à tenir ! Je me crispe, mes poings se serrent et se desserrent. L'électrocardiogramme est débranché. Je pense : c'est bête. Et je sombre.
L'infirmière rentre. La patiente dort tranquillement. Tiens c'est bizarre, l'appareil est débranché, se dit elle. Elle le rebranche et un son strident se fait entendre.
BIP, BIP, BIP, BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP.

# Posté le samedi 28 juillet 2007 07:19

HEAVEN (suite)


BADABOUM !!!(Super bruit)
- Bill, ça va ? Bill tu m'entends ? C'était quoi ce bruit ? Bill ?! hurle Tom de la cuisine.
- ...
Tom sort de la cuisine et découvre son frère gisant au pied des escaliers. Il se précipite, et remarque que Bill s'est ouvert la tête. Il court. Jusqu'au téléphone. Cherche le papier où est marquer le numéro de l'hôpital français le plus proche. Il le compose. O8 O3 95 62 07.
Bip, bip, biiiiiiiiiiiiiiiip.



- Bill, tu m'entends ?
C'est une voix que je connais. Mais qui ? Bien sûr, c'est Tom. Il ne pourrait pas me laisser tranquille celui-là pour une fois ? J'ouvre les yeux. Bizarre. Ce n'est pas ma chambre. Où suis-je. Les murs sont blancs. Je ne me souviens de rien. Juste de l'escaliers. Et je suis tomber c'est ça. Suis-je à l'hôpital ? J'ai mal à la tête. Et je ne peux pas bouger le coté gauche. Tom est de ce côté là. Il me parle, ses lèvres bougent. Mais je n'entends rien. Je me concentre. Ca y est !
- Bill, enfin tu te réveilles.
- A...à boire, s'il te plaît, lui soufflai-je, d'une voix rendue rauque par la soif.
Tom attrape le pichet posé sur la table de nuit et verse de l'eau dans le verre placé à côté. Il me le porte aux lèvres, et le maintient tandis que je bois péniblement. Ca fait du bien. L'eau est fraîche.
- Tu m'as fait une de ces peurs vieux, ne refait plus jamais ça d'accord ! reprend Tom.
- Qu'est-ce que j'ai ?
- Tu n'as rien de très grave, juste quelques bleus sur ton côté gauche.
- Quand est-ce que je pourrais sortir ?
- Ils te gardent en observation deux, trois jours, tu pourras rentrer te reposer ensuite. Je suis désolé, mais comme je sais que tu n'aimes pas profiter de la célébrité, je t'ai mis dans un hôpital public. Mais il y un accident assez important apparemment, et il n'y a donc plus de chambre libre. Alors il va falloir que tu partages la chambre de cette fille, me dit-il en indiquant ma droite.
Je me tourne vers la fenêtre et voit un autre lit dans lequel une forme immobile est allongée. Tom reprends :
- Si tu préfères, je peux de faire transférer dans un autre hôpital, où tu auras ta chambre privée.
- C'est bon ce n'est pas nécessaire.
- De toute façon, même si elle est fan de Tokio Hotel, elle ne te parlera pas beaucoup.
- Pourquoi ?
- Elle est dans le coma, me répond-t-il de façon laconique.
- Ah !
- Bon je vais devoir te laisser, sinon l'infirmière va encore m'engueuler. Allez repose toi bien frérot, et fait pas trop de bêtises en mon absence.
- Non mais qu'est-ce que tu sous entends là, je ne suis pas comme ça MOI !
- Tu me blesses là, je suis effondré ! plaisante-t-il.
- Non mais je n'ai pas cité ton nom, si tu te sens visé je ni suis pour rien.
- Et merde, je me suis encore fait avoir.
- Ben oui !
- Bon et bien régale-toi avec la bouffe d'hôpital. Je pense que je vais me faire un pti fast-food ce soir, rajoute-t-il avant de sortir.
Ca c'est petit et mesquin Tom, qu'elle horreur, de la bouffe aseptisée pendant un temps inconnu, malheur ! Va falloir que je trouve une combine avec Georg et Gustav pour obtenir de la bouffe mangeable. J'aurais mieux fait de demander à Tom de me changer d'hôpital. Partager ma chambre avec une comateuse c'est pas vraiment folichon. En espérant qu'elle va pas claquer à côté de moi, l'angoisse. Et puis ces bip bip, qu'est-ce que ça peut être agaçant.
L'infirmière entre en poussant le plateau repas et en se trémoussant.
- Bonjour Monsieur Kaulitz ! minaude-t-elle.
- Bonjour...
- Je vous apporte votre repas, dit-elle en me posant le plateau sur les genoux après avoir redresser le haut du lit.
Je ne comprends pas ce qu'elle dit, personne n'à penser à lui dire que je ne parlais ni ne comprenais le français. Ca y est, elle est partie. Pas trop tôt ! Que m'a-t-elle apporté ? Je regarde d'un peu plus près. Une potée de choux. Je mange ça et la compote. Je laisse le reste. Elle revient, change les perfusions de ma compagne de chambre et repart avec le plateau. Il est dix-neuf heure. J'ai sommeil, sûrement à cause des médicaments. Je sombre.
J'ai l'impression de chuter. Ca tourbillonnent, voltige et cabrioles s'enchaînent. J'ai des vertiges. J'atterris dans un désert. Le sable s'étale à perte de vue. Une ville se dessine au lointain. J'entends du bruit derrière moi. Je me retourne, remarquant au passage que je n'étais plus vêtu du pyjama d'hôpital. Je portais mes vêtements habituels. Devant moi une silhouette ! Je la reconnais, c'est...c'est la fille qui est dans le coma. Mais qu'est-ce qu'elle fait là ?





Je suis dans un désert. Cela fait trois jours que j'y suis. Il n'y a que du sable à perte de vue. Je n'ai ni faim ni soif. Serait-ce l'enfer ? Serait-je morte ? J'espère que non ! J'entends du bruit derrière moi. Je me retourne. Un jeune home habillé de noir est devant moi. Mais qu'est-ce qu'il fait là ?

# Posté le dimanche 29 juillet 2007 09:59

première impression

(Toujours la fille) Mais qui est ce ? Je n'ai croisé personne jusqu'à présent. Un autre damné ? Car j'en suis sûre à présent, ce ne peut être que l'enfer, ou du moins le purgatoire. Mais en tout cas, il est pas mal. (Elle a entièrement raison) Par contre, qu'est-ce qu'il a l'air...con ! (Non mais pk el es osi idiote ? a mai c vrai g l'ai crée kom ça, lol) Non mais c'est vrai, il a l'air crétinus, avec sa bouche ouverte, il veut gober les mouches ? (Ouh la méchante) Ah ça y est, il l'a refermé. Il me regarde, semble hésiter, puis m'adresse finalement la parole :
- Bonjour$(a partir de maintenant, les fraz de bill prononcé en français seron suivi de $, pareil pr cel de marie)
- Bonjour, dit-je. Quel drôle d'accent ! Il semble être étranger. Mais de quelle pays ?
- Je ne parle pas français$, continue-t-il.
- Ok.
J'avais pas remarqué ! Non mais qu'est-ce qu'il vient faire ici ? C'est Dieu qui c'est enfin rendu compte que j'avais une petite place au paradis ? Alors il me renvoie mon ange gardien ? Je comprends mieux maintenant pourquoi j'ai jamais eu de bol. Bon, on va essayer d'en savoir plus. Un petit sourire pour commencer, ça fait pas de mal. Ca fait tellement longtemps que j'ai pas souris. Il va prendre les jambes à son cou.
- Bonjour, je me présente je m'appelle Marie.
Il reste me regarder, il a pas dû tout comprendre. Je vais réessayer à la Tarzan. Je lui tends ma main pour le saluer, et tout en me montrant du doigt, répète :
- Moi, Marie ! Et toi...
- Bill, me répond-t-il enfin en me serrant la main.
Bon, maintenant que les présentations sont faites, je dis quoi ? Ben salut, tu fais quoi de beau en enfer ? T'as assassiné une ou deux personnes ? Franchement, y a mieux comme conversation. Je jette des regards aux alentours, cherchant quelque chose à dire, quand je la vois. Une ville. L'apparition de ...Bill semble rendre cet univers plus...concret. Je suis bien sûre qu'aucune ville ne se trouvait ici avant. Je fais signe à Bill d'avancer en lui montrant la direction de la ville. Il reste me regarder, hagard. Je lui prends donc la main, dans l'intention de le tirer dans la bonne direction. Mais il la retire brusquement.



Après lui avoir donné mon prénom, je reste sans rien dire. Je remarque qu'elle non plus ne porte pas le pyjama d'hôpital. Elle est habillée d'un pantalon de toile, large et noir, ainsi que d'un débardeur assorti. Elle porte aussi une chaîne en argent autour du poignet, entouré de marques violacées, comme si elle avait voulu le retirer, mais sans succès. Elle regarde derrière moi, l'étonnement précédent le soulagement sur son visage. Elle me désigne de l'index, avant de se montrer du doigt, et me montre la direction derrière moi. Je ne me retourne pas, de peur qu'elle ne soit plus là ensuite. Elle s'avance alors vers moi et me prends la main. Je la retire brusquement.



Je regrette immédiatement mon geste inconsidéré. Je vois bien que je l'ai blessé.
- Mon dieu, mais quel con !
- Désolé si je te dérange mais t'es qui toi ?
- Dieu ! Non je rigole, je suis ta conscience. Mais au fait, on est où là ?
- Ben je pensais que tu pourrais me renseigner justement !
- Alors il y a une jolie fille et vous êtes seuls. Tu dois être dans un délire érotique.
- Ne me confonds pas avec mon frère s'il te plaît.
- Et voilà, t'es trop coincé mon pauvre vieux. C'est pas pour rien que t'es encore puceau !
- Non, mais la pudeur ça te rappel rien ?
- Pudeur et honte ne font pas partie de mon vocabulaire. Mais assez parler de moi, si on parlait plutôt de ta petite copine qui se fait la malle !
- Ce n'est pas ma...Et merde elle s'est barrée !

Elle est déjà partie en direction de la ville qui se dessine par-dessus les dunes violettes par les rayons du soleil couchant. Elle me tourne le dos. Je lui court après. Et lui attrape l'épaule pour la retenir. Mais elle se dérobe. Elle fait encore quelques pas avant de se retourner.
- Sorry, but...
- Yes, yes, it is good! (oui, oui, c'est bon!) (Euh, c'est lors de la traduction en français que je me raconte que le texte fai légeremen suspect...)On y va ?me dit-elle en me montrant de nouveau la ville.
Je n'ai pas compris la dernière question, mais je suppose qu'elle m'enjoint de la suivre en direction de la métropole. Je m'exécute donc. Nous marchons une bonne heure, le soleil a depuis longtemps disparut. Je commence à avoir froid. Elle aussi grelotte. Je suis fatigué ! Je lui prends de nouveau l'épaule en l'interpellant :
- Marie !
C'est fois ci elle ne fuit pas. Elle me regarde :
- Quoi ?
- Euh...
Comment lui faire comprendre que je veux dormir ? Je joint mes deux mains sur le côté de ma tête et :
- Rrrrrrrrrrzzzzzzzzzzz (si vou avé 1 otr brui pr le ronflemen g sui preneuz !)
- Hihihaha(pareil pr le rire), glousse Marie.
Elle a un très beau rire(à bon on avé pas remarké). Elle semble avoir compris. Elle m'indique une dune au pied de laquelle nous serions à l'abri du vent. Je la suis. Je m'allonge à ses côtés. Dos à dos pour se protéger du froid. Mais je l'entends encore claquer des dents. Alors je me retourne et la prends dans mes bras. Elle se raidit un instant avant de se coller contre moi. Et nous nous endormons. Un grand sourire plaqué sur mon visage ! (N'allez pas vous imaginez des choses !!!)

# Posté le lundi 06 août 2007 03:48

la surprise

Je me réveille, une odeur masculine dans le nez. Celle de Bill. ( en mem tan y a ke lui !)Je ne veux pas me réveiller. Mais le soleil tape déjà fort. Je sens le souffle de l'allemand sur le sommet de mon crâne. Une expiration brûlante. Il semble dormir encore. La soif me tiraille. C'est l'inconvénient de sa présence. J'ai récupéré mes sensations, mais avec eux la douleur ! Il nous faut vite atteindre cette ville, avant que nous ne soyons trop déshydratés. Je relève la tête pour me dégager et me retrouve face au visage de Bill. Ses lèvres rosées sont si proches. Nos nez se frôlent. Je sens son haleine sucrée. Ses paupières tressautent. Inconsciemment, il avance la tête, moi aussi, et... je me dégage brusquement, des visions d'horreur plein la tête. ( mais keskel fou, falè en profiter, rrrrrr !!)
- Ben ma vieille, qu'est-ce qui t'arrive ?
- Rien, rien !
- Rien ! Attends, tu passes la nuit dans les bras d'un pur canon, t'as failli l'embrasser et tu me réponds rien ! Mais qui m'as fichu une idiote pareille !
- Non, mais si t'es vraiment ma conscience, tu devrais savoir pourquoi je me suis reculée, non ?
- C'est encore à cause de cette histoire. Mais il faut tourner la page !
- Sans moi, ils seraient encore...
- Marie, m'appelle Bill.

Flûte, je l'ai réveillé ! En même tant, je n'y suis pas allé de main morte en reculant. Vite, trouver quelque chose !
- Hello Bill !
Mais quelle con, je pouvais pas trouver autre chose ! (parfaitemen dacor ac mari sur ce coup là) Enfin bref, ça à l'air de faire l'affaire heureusement. Nous nous relevons et reprenons notre marche. Après s'être mutuellement frotté le dos pour en chasser tout le sable. (sa fai vrèmen louch là !?) Bill, après quelques minutes de marche, s'arrête. Il mais un poing devant sa bouche et pointe le pouce en direction des ses lèvres et dit :
- Glouck, glouck !
- Ah, d'accord t'as soif c'est ça ?
- Was ?
- Ah oui c 'est vrai, sorry !
Je refait le même mouvement que lui et dit :
- Boire.
- Arh ja ! Boire it is trinken !
- Trinken ? Ok !
Nous reprenons notre marche, heureux de réussir à communiquer pour une fois. Un immense sourire aux lèvres !


Elle a de belles dents blanches. Son sourire me fait repenser au drôle de rêve que j'ai fait cette nuit ! Je rêvais, que j'allais l'embrasser. Je sentais déjà son souffle sur mes lèvres. Puis elle m'a réveillé en sursaut. J'ai eu peur pendant un instant de l'avoir vraiment embrassé sans mon rendre compte. Mais apparemment non. Dommage !
- Non, mais tu t'entends penser là ? T'as envie de l'embrasser alors que ça fait même pas une journée que tu l'as connais ! Mais tu vaux pas mieux que ton frère !
- Alors, de une : oui j'aurais aimé la piouter, de deux : je ne ressemble pas du tout à mon frère et de trois : arrête d'insulter mon frère à tout bout de champs ok ?
- Ok. Mais sur le fait d'insulter ton frère, je te rappel que je suis ta conscience !
- Tu sous-entends quoi là ?
- Juste que tu partages en partie mon avis ! Mais, bon c'est normal, je suis sûr qu'il pense la même chose parfois !
- Simpa, ça fait toujours plaisir à entendre. Bon maintenant tu veux pas la mettre en veilleuse un peu ?
- ...C
- Enfin seul dans ma tête !
Nous continuons à marcher toute la journée. Je profite de chaque chute ou rafale pour la prendre dans mes bras. Mais elle n'y reste jamais longtemps. A chaque fois, une grimace de douleur se peint sur son visage. Je me demande ce qu'elle a pu vivre pour ne pouvoir supporter mon contact.
- Et tes chevilles sa va ?
- Te revoilà toi ! Et oui mes chevilles vont bien pourquoi ?
- Tu t'es pas dit qu'elle n'a peut-être rien vécu d'atroce et que c'est juste toi qu'elle n'aime pas.
- T'as peut être raison, mais alors ça serait vraiment dommage, parce que...
- Parce que quoi ? Allez, vas-y, avoue !
- Parce que je l'...

- Bill, on est arrivé ! me coupe Marie.
Je la regarde et remarque qu'on est arrivé ! (ben oui, il a pas compris mari !)Une ville en ruine s'offre à nos regards. De vieux immeubles décharnés abritent les quelques clochards qui errent dans la rue. Au loin une colossale structure métallique est en grande partie voilée par le sable flottant dans l'air. Une voiture volante passe au-dessus de nous. Elle me semble en très mauvais état. Un panneau se dresse devant nous :

Paris :
100 000 000 d'habitants en l'an 2083.

# Posté le lundi 06 août 2007 13:13