(Toujours la fille) Mais qui est ce ? Je n'ai croisé personne jusqu'à présent. Un autre damné ? Car j'en suis sûre à présent, ce ne peut être que l'enfer, ou du moins le purgatoire. Mais en tout cas, il est pas mal. (Elle a entièrement raison) Par contre, qu'est-ce qu'il a l'air...con ! (Non mais pk el es osi idiote ? a mai c vrai g l'ai crée kom ça, lol) Non mais c'est vrai, il a l'air crétinus, avec sa bouche ouverte, il veut gober les mouches ? (Ouh la méchante) Ah ça y est, il l'a refermé. Il me regarde, semble hésiter, puis m'adresse finalement la parole :
- Bonjour$(a partir de maintenant, les fraz de bill prononcé en français seron suivi de $, pareil pr cel de marie)
- Bonjour, dit-je. Quel drôle d'accent ! Il semble être étranger. Mais de quelle pays ?
- Je ne parle pas français$, continue-t-il.
- Ok.
J'avais pas remarqué ! Non mais qu'est-ce qu'il vient faire ici ? C'est Dieu qui c'est enfin rendu compte que j'avais une petite place au paradis ? Alors il me renvoie mon ange gardien ? Je comprends mieux maintenant pourquoi j'ai jamais eu de bol. Bon, on va essayer d'en savoir plus. Un petit sourire pour commencer, ça fait pas de mal. Ca fait tellement longtemps que j'ai pas souris. Il va prendre les jambes à son cou.
- Bonjour, je me présente je m'appelle Marie.
Il reste me regarder, il a pas dû tout comprendre. Je vais réessayer à la Tarzan. Je lui tends ma main pour le saluer, et tout en me montrant du doigt, répète :
- Moi, Marie ! Et toi...
- Bill, me répond-t-il enfin en me serrant la main.
Bon, maintenant que les présentations sont faites, je dis quoi ? Ben salut, tu fais quoi de beau en enfer ? T'as assassiné une ou deux personnes ? Franchement, y a mieux comme conversation. Je jette des regards aux alentours, cherchant quelque chose à dire, quand je la vois. Une ville. L'apparition de ...Bill semble rendre cet univers plus...concret. Je suis bien sûre qu'aucune ville ne se trouvait ici avant. Je fais signe à Bill d'avancer en lui montrant la direction de la ville. Il reste me regarder, hagard. Je lui prends donc la main, dans l'intention de le tirer dans la bonne direction. Mais il la retire brusquement.
Après lui avoir donné mon prénom, je reste sans rien dire. Je remarque qu'elle non plus ne porte pas le pyjama d'hôpital. Elle est habillée d'un pantalon de toile, large et noir, ainsi que d'un débardeur assorti. Elle porte aussi une chaîne en argent autour du poignet, entouré de marques violacées, comme si elle avait voulu le retirer, mais sans succès. Elle regarde derrière moi, l'étonnement précédent le soulagement sur son visage. Elle me désigne de l'index, avant de se montrer du doigt, et me montre la direction derrière moi. Je ne me retourne pas, de peur qu'elle ne soit plus là ensuite. Elle s'avance alors vers moi et me prends la main. Je la retire brusquement.
Je regrette immédiatement mon geste inconsidéré. Je vois bien que je l'ai blessé.
- Mon dieu, mais quel con !
- Désolé si je te dérange mais t'es qui toi ?
- Dieu ! Non je rigole, je suis ta conscience. Mais au fait, on est où là ?
- Ben je pensais que tu pourrais me renseigner justement !
- Alors il y a une jolie fille et vous êtes seuls. Tu dois être dans un délire érotique.
- Ne me confonds pas avec mon frère s'il te plaît.
- Et voilà, t'es trop coincé mon pauvre vieux. C'est pas pour rien que t'es encore puceau !
- Non, mais la pudeur ça te rappel rien ?
- Pudeur et honte ne font pas partie de mon vocabulaire. Mais assez parler de moi, si on parlait plutôt de ta petite copine qui se fait la malle !
- Ce n'est pas ma...Et merde elle s'est barrée !
Elle est déjà partie en direction de la ville qui se dessine par-dessus les dunes violettes par les rayons du soleil couchant. Elle me tourne le dos. Je lui court après. Et lui attrape l'épaule pour la retenir. Mais elle se dérobe. Elle fait encore quelques pas avant de se retourner.
- Sorry, but...
- Yes, yes, it is good! (oui, oui, c'est bon!) (Euh, c'est lors de la traduction en français que je me raconte que le texte fai légeremen suspect...)On y va ?me dit-elle en me montrant de nouveau la ville.
Je n'ai pas compris la dernière question, mais je suppose qu'elle m'enjoint de la suivre en direction de la métropole. Je m'exécute donc. Nous marchons une bonne heure, le soleil a depuis longtemps disparut. Je commence à avoir froid. Elle aussi grelotte. Je suis fatigué ! Je lui prends de nouveau l'épaule en l'interpellant :
- Marie !
C'est fois ci elle ne fuit pas. Elle me regarde :
- Quoi ?
- Euh...
Comment lui faire comprendre que je veux dormir ? Je joint mes deux mains sur le côté de ma tête et :
- Rrrrrrrrrrzzzzzzzzzzz (si vou avé 1 otr brui pr le ronflemen g sui preneuz !)
- Hihihaha(pareil pr le rire), glousse Marie.
Elle a un très beau rire(à bon on avé pas remarké). Elle semble avoir compris. Elle m'indique une dune au pied de laquelle nous serions à l'abri du vent. Je la suis. Je m'allonge à ses côtés. Dos à dos pour se protéger du froid. Mais je l'entends encore claquer des dents. Alors je me retourne et la prends dans mes bras. Elle se raidit un instant avant de se coller contre moi. Et nous nous endormons. Un grand sourire plaqué sur mon visage ! (N'allez pas vous imaginez des choses !!!)